Archives pour la catégorie exposition

16.10.20-16.01.21 – expo Tobey galerie Jeanne Bucher Jaeger

TOBEY or not to be ?

A l’occasion des 130 ans de la naissance de Mark Tobey (1890 – 1976), l’exposition propose un regard croisé entre la galerie historique de l’artiste en Europe (la Galerie Jeanne Bucher Jaeger), une collection particulière française (la Collection de Bueil & Ract-Madoux) et une institution muséale (le mnam / cci Centre Pompidou). Cette exposition est accompagnée d’un catalogue édité par Gallimard, avec la contribution de Laurence Bertrand Dorléac, Cécile Debray, Dr. David Anfam, Etienne Klein, Stéphane Lambert et Thomas Schlesser.

Cette exposition monographique, non commerciale, présente une quarantaine d’œuvres essentielles de l’artiste, au cours de trente années de création, de 1940 à 1970. La première exposition importante en France depuis celle qui lui fut dédiée en 1961 – il y a près de 60 ans – au Musée des Arts décoratifs.
L’exposition voyagera ensuite en Europe, à Lisbonne en 2021, puis à Venise en 2022.

La reconnaissance internationale de Tobey s’est construite de son vivant, principalement en Europe, où se déroula, à la galerie Jeanne Bucher en 1955, sa première exposition personnelle ; il fut exposé à la Tate Gallery Londres en 1956 dans l’exposition American painting avec Kline, De Kooning, Motherwell, Pollock, Rothko et Clyfford Still ; il fut le second américain, après Whistler, à obtenir le Grand Prix de la Biennale de Venise en 1958. Sa première exposition dans une institution française fut au Musée des Arts Décoratifs à Paris en 1961. Son installation à Bâle au début des années 1960 fut facilitée par le soutien actif d’Ernst Beyeler. Mark Tobey bénéficiera d’une retrospective au MoMA de New-York en 1962, puis en 1976.
L’artiste discret (…) , surnommé le « sage de Seattle », est entouré insensiblement et progressivement d’une aura d’exception, celle d’un fondateur de la modernité, d’un artiste mystique mais aussi d’un penseur de l’abstraction dont les œuvres sont rares, intimes, denses et profondes (Cécile Debray).

Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses institutions internationales prestigieuses : Centre Pompidou, Paris, Fondation Beyeler, Bâle, Kunstmuseum, Bâle, Guggenheim, New York, The Metropolitan Museum of Art, New York, The Museum of Modern Art, New-York, Addison Gallery of American Art, Andover, Massachusetts, The Art Institute of Chicago, the Whitney Museum, Tate London…

Le titre TOBEY or not to be ? fait référence aux racines anglaises de Mark Tobey, par la voix de Shakespeare, à sa quête existentielle, au questionnement propre lié à sa démarche artistique, philosophique et spirituelle, et enfin il souligne l’importance de Tobey, de nos jours, en incarnant le « to be ». Être. Qu’est ce qu’Être à l’époque contemporaine ?

Galerie Jeanne Bucher Jaeger – Espace Marais

13.10.20-10.01.21 – expo Spilliaert Orsay

Léon Spilliaert (1881-1946). Lumière et solitude

« L’exposition d’un peintre inclassable, cela ne se rate pas ! » Harry Bellet, Le Monde

Léon Spilliaert est l’homme des solitudes inquiétantes, des perspectives infinies. Entre interrogations métaphysiques et culture flamande, il surprend, déroute par des oeuvres inclassables, inventant un symbolisme de la nuit intérieure qui marquera l’art belge.

Il se nourrit des oeuvres picturales d’Odilon Redon ou James Ensor mais aussi des écrits d’Emile Verhaeren et Maurice Maeterlinck. Toutefois, s’il subit l’influence du symbolisme fin de siècle, son oeuvre s’étend au-delà. Ses visages hallucinés flirtent avec l’expressionnisme ; ses paysages épurés semblent annoncer le minimalisme.

L’exposition, la première en France depuis près de 40 ans, se concentrera sur les années 1900 à 1919, les plus intenses de Spilliaert, et présentera ses oeuvres les plus radicales.

Commissaires

Leïla Jarbouai, conservatrice arts graphiques au musée d’Orsay
Anne Adriaens-Pannier, attachée scientifique aux Musées royaux des beaux-arts de Bruxelles

L’exposition a été présentée à la Royal Academy à Londres du 19 février au 12 septembre 2020.

Musée d’Orsay.

30.11.19 – librairie Les Bateliers (Strasbourg)

Quatre artistes & un écrivain. Samedi 30 novembre 2019 à 18h.

Noir, une couleur est le titre de l’exposition que la librairie Les Bateliers accueille au mois de décembre.

Quatre artistes présenteront des œuvres en rapport avec la thématique de la « couleur » noire : Ann Loubert, artiste peintre ; Nathalie Savey, photographe ; Jean-Louis Hess, photographe et Marie-Jeanne Bagnasco, artiste réalisant des collages de papiers.

Vernissage et rencontre avec l’écrivain Stéphane Lambert autour de son livre Visions de Goya, l’éclat dans le désastre qui a pour objet les peintures noires de Goya.

Librairie des Bateliers
5 Rue Modeste Schickelé
67000 Strasbourg

T. 03 88 37 90 60

11.09.19 – Visite du musée Marmottan

Le mercredi 11 septembre à 11h, dans le cadre du cycle «écrire l’art» en partenariat avec la librairie Les Traversées, les lecteurs auront l’occasion d’accompagner Stéphane Lambert dans les salles consacrées à Claude Monet au musée Marmottan. L’auteur y reviendra sur les deux livres que lui ont inspirés la série des Nymphéas (L’Adieu au paysage, La Différence, 2008 ; Impressions de l’étang, Arléa, 2016) donnant ainsi à voir de manière vivante comment s’élabore un texte sur l’art depuis la réception première de l’oeuvre jusqu’à sa mise en forme littéraire.

« A travers une prose aux frontières de la poésie, l’auteur nous emmène dans un voyage intime avec Monet et permet ainsi de retrouver le fil d’une création qui mobilisa le peintre les quarante dernières années de sa vie. » Musée de l’Orangerie

Réservation indispensable auprès de la librairie Les Traversées
Frais de participation : 10€

Visite organisée avec la complicité de Corinne Cossé-Le Grand et avec le soutien de la Région Ile-de-France.

 

08-23.09.18 – Biennale Enghien (Belgique)

Du 8 au 23 septembre 2018, la biennale d’art contemporain Miroirs 2 présentera dans le parc du château d’Enghien (Belgique) des oeuvres créées in situ par un excellent choix d’artistes contemporains sur le thème de la phrase de Dubuffet : « Tout est paysage ».

L’exposition s’ouvre sur un texte écrit spécialement par Stéphane Lambert.