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Monet, impressions de l’étang

(Arléa-Poche, 2016)

Giverny. Début du XXe siècle. Alors qu’au loin ont cessé de retentir les bombardements, un vieil artiste scrute opiniâtrement un étang vibrant sous les fluctuations de la lumière. Il a formé le voeu de saisir l’intimité de la matière à travers le motif obsédant des nymphéas. 
Mais une double cataracte menace sa vue, et la création côtoie si souvent le vertige… 
C’est le dernier combat de Monet, qui le mènera à l’apogée de son art. À ses côtés, sa belle-fille, Blanche, peintre elle aussi – et son souffre-douleur, et Clemenceau, ami fidèle, alors retiré de la politique, sans qui le projet de l’Orangerie n’aurait jamais vu le jour. 
Stéphane Lambert évoque, par le biais de ce bouleversant trio, les derniers jours de Monet dans la lumière enflammée du jardin de Giverny.

 

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