L’homme de marbre

«Une splendeur d’écriture où les deux mystères du désir et de l’esprit sont, pour la première fois peut-être, résolus parce que leurs ombres et leurs lumières mêlées, vivent avec une acuité supranaturelle… Votre livre rend heureux.»

(Claude Régy)

Trois étoiles dans Le Soir :
«…un roman bref mais de toute beauté, que l’on peut situer par la sensualité du côté de Radiguet et par le sens de la condensation du côté de Zweig, un de ces récits resserrés et hypersensibles, où l’indiscrétion implicite du lecteur est enchâssée dans une oeuvre d’art à part entière, d’une grande puissance d’évocation érotique et d’une réelle élévation de pensée. On a rarement dit, sauf chez Proust, le trouble homosexuel avec tant de talent… tout semble, comme touché par la grâce… Un texte qui semble taillé, poli dans le marbre et cependant, on ne sait comment, frémissant comme une peau sous la caresse.»

(Jacques De Decker, Le Soir)

«Un conte dont l’enjeu est bien moins un scénario qu’une trouée flamboyante dans la galaxie du désir et dans les magies de l’art.»

(Ghislain Cotton, Le Vif/L’Express)

«Stéphane Lambert est un écrivain qui compte dans le paysage littéraire francophone […] Dans ce roman, Stéphane Lambert interroge la beauté. Et il y réussit très très bien.»

(Laurent Dehossay – RTBF)

«J’ai lu et relu L’homme de marbre. Livre étrange, envoûtant, inclassable. Poème-récit, rêverie sensuelle et angélique de la beauté.»

(Jacques Sojcher)

«L’Homme de marbre, dans sa simplicité linéaire et sa crudité angélique, me touche beaucoup. Vous avez trouvé le ton juste pour passer d’une méditation sur le désir de la beauté à une analyse de la fascination charnelle et du plaisir, il y a un effet de croisement très troublant entre la pierre et la chair dans votre livre, qui me concerne de tout près, et me semble pleinement littéraire – chose si rare.»

(Jean-Yves Masson)

«Une fable où désir et beauté se confondent […] Un récit néoromantique[…], exigeant, narcissique, finalement très noir, qu’aurait sans doute aimé le Hoffmann des Contes et l’Edgar Poe des Histoires extraordinaires, et plus que tous le Téophile Gautier des statues qui se transforment en femmes, des statues dont il mesurait la séduction à leur « charnalité » virtuelle.»

(Jacques Franck, La Libre Belgique)

« Que choisir et comment, entre l’art et la vérité? Entre la beauté et la réalité? Entre l’aspiration et l’immédiat? Mais faut-il vraiment choisir? Ce ne sont pas les moindres questions que l’on peut se poser après la lecture de L’homme de marbre de Stéphane Lambert. Comment qualifier un tel texte, tout à la fois confession intime et dissertation capitale, l’une et l’autre portant sur les raisons fondamentales qu’un être humain peut chercher à sa présence au monde?»

(Jeannine Paque, Le Carnet et les Instants)

Lire un extrait du livre.

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