L’Apocalypse heureuse

« Bienheureuses et bienheureux seront celles et ceux qui séjourneront, avec Stéphane Lambert, dans l’oeil tranquille du cyclone. »

(Pierre Maury, Le Soir ***)

« Le seul exorcisme : l’écriture.
Et l’exorciste d’avoir jeté sur nous le sortilège d’un style, tout en vérité et en pudeur. »


(Sean Rose, Livres Hebdo)

« Une méditation sensible et intelligente. »

(Christilla Pellé-Douël, Psychologies Magazines)

« Une intense émotion se dégage à la lecture de cette révélation, qui dénote chez Lambert un incontestable talent. »

(A.-M.M., La Marseillaise)

« [Stéphane Lambert] finit par atteindre à une apaisante sérénité. Celle même qui lui a permis de nous offrir, écrit d’une plume tour à tour cruelle et poétique, le récit de la fin « heureuse » de « l’apocalypse » qui aurait pu le dévaster. »

(Jacques Franck, La Libre Belgique ***)

« Consultant un thérapeute dans l’immeuble même où il fut abusé enfant par un ami de ses parents […], Stéphane Lambert entreprend de démêler les fils de son histoire. Il ne s’agit pas de raconter la relation en question (sujet de son premier livre),mais de retrouver le moment où celle-ci a entraîné silence et honte, dérèglement de la communication entre ses parents et lui. L’enjeu de l’écriture est d’empêcher que le passé, notamment le divorce de ses parents, continue de dicter sa loi. »

(Claire Devarrieux, Libération)

« L’écriture de Stéphane Lambert a la vertu de clarifier si bien que l’histoire la plus malheureuse ne produit aucun effet de pitié, aucun ressassement dramatique […] mais au contraire révèle d’emblée ce qu’il faut d’exigence et d’humilité pour affronter le passé et ses démons. Nous sommes dans la lignée des penseurs introspectifs qui ont regardé et qui ont écrit. […] Stéphane Lambert a adopté le registre des confessions, du juste, du vrai et de l’intime. […] Stéphane Lambert a beau dire qu’il fuit, qu’il essaie de vaincre ses « empêchements » et ses peurs, dans le même temps, il se dégage et aspire à ce que j’appelle « la vie haute ». Quelque chose d’intensément lumineux brille en lui et, de fait, dans l’écriture : sa fureur et sa joie de vivre mais aussi une quiétude logée au fond de lui-même, qu’il fait remonter à la surface. Le cheminement spirituel s’incarne grâce à l’écriture et, modestement, humblement, gagne l’espace d’un monde recomposé. »

(Valérie Rossignol, Les corps célestes)

« Depuis des années déjà, Stéphane Lambert invente une manière spéciale de parler de la peinture. Comment s’étonner que, dans ce livre où il annonce revenir « sur les dégâts occasionnés par le silence de [ses] parents et leur séparation », il inaugure une manière spéciale de parler de soi ? […] Chez Lambert, tout est, d’emblée, métaphysique. Et la vision de l’écriture qu’il déploie ici présente de saisissantes parentés avec celle qu’ailleurs il explique avoir de la peinture. »

(le nouveau blog littéraire de Pierre Ahnne)

« Bâtir sur le gâchis. Évacuer le chagrin. Me réapproprier ce que j’ai vécu, et qui m’appartient, écrit celui qui au fil des pages met en perspective les épisodes douloureux de l’enfance et de l’adolescence, les entrecoupant des cercles vicieux du doute et du questionnement. Des spirales qui pourraient conduire à l’effondrement – à l’image du monde contemporain – si l’écriture n’était pas libératrice. Témoignage de retrouvailles avec son père alors en fin de vie, nous menant des rivages bleus d’une île grecque au couloir d’un hôpital wallon, en passant par le quartier bruxellois de l’infâme, l’ouvrage à la langue délicate tend vers la lumière même si la route fut ténébreuse. »

(N.N., Focus Vif)

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