Comme de se dire d’un amour qu’il sera le dernier

«C’est bien la grande sensibilité d’un romancier… qui domine les trois textes avec cette économie de style très résolue qui authentifie d’autant plus sûrement la profondeur du regard et l’aloi de la compassion.»

(Ghislain Cotton, Le Vif/L’Express)

«Stéphane Lambert est un véritable inventeur de personnages dont il dessine la silhouette d’une plume trempée dans une encre durassienne ou qu’il trace à la pointe sèche du graveur en taille douce. Cette manière d’écrire donne du relief à chaque image. Ecarte tout sentimentalisme dans l’approche des personnages… Cette manière d’écrire témoigne d’autant d’acuité dans le regard que de répression des élans du coeur. Il y a là comme une méfiance des épanchements trop complaisants et coulants dont on apprécie la pudeur par ces temps d’exhibitions obscènes et de confessions ordurières.»

(Jacques Franck, La Libre Belgique)

«Quand l’excellence se pare de sublime, cela donne comme résultat une plume de virtuose.»

(Antoine Defeyt, Le Soir/Indications)

«On sort de là sonné, comme après un gros chagrin, mais heureux. Comme dans une histoire d’amour qui finit mal mais qui finit bien.»

(Laurent Dehossay, RTBF)

«Ces trois nouvelles de Stéphane Lambert sont comme écrites par un savant qui observerait des souris de laboratoire et en tirerait quelques conclusions (provisoires) sur la vie-l’amour-la mort.»

(Michel Zumkir, La Libre Essentielle)

«Stéphane Lambert nous fait découvrir l’histoire de ces trois couples à rebours… Pratique souvent employée au cinéma… et que Stéphane Lambert utilise ici de main de maître.»

(France Bastia, Nos Lettres)

«C’est d’ailleurs un des talents de l’écrivain : faire le compte des tués, dire la fin de l’histoire, puis l’écrire à rebours, à coup de phrases dégraissées.»

(Pascale Haubruge, Le Soir)

A propos de la nouvelle «Simone et Jean»

«Un magnifique petit roman.»

(Jack Keguenne, Le Journal du Mardi)

«Stéphane Lambert confirme ici une rare disposition à réduire les mots à leur écorce, à leurs racines, comme s’il craignait d’en dire toujours trop. De ce langage minimal, il tire une musique sèche comme la pluie contre la vitre, et un troublant pouvoir de suggestion.»

(Jacques Franck, La Libre Belgique)

«Ne nous soucions pas de savoir si l’histoire est inspirée par un fait divers réel. Contentons-nous d’entendre qu’elle sonne incroyablement juste.»

(Pierre Mertens, Le Soir)

«C’est à peine une histoire, ce ne serait qu’un fait divers si, avec un talent très sûr et une parfaite justesse de ton, Stéphane Lambert ne lui donnait l’épaisseur d’un réel digéré et restitué par l’écriture.»

(Pierre Maury, Le Soir)

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