21.04.23 – nouvelle édition L’Adieu au paysage

Nouvelle édition à L’Atelier contemporain du livre L’Adieu au paysage de Stéphane Lambert.

À qui pense qu’on n’a plus grand-chose à voir ni à apprendre des peintures de Claude Monet, trop vues, trop interprétées, le court récit de Stéphane Lambert démontre le contraire. Il se donne à lire comme une tentative de regarder l’œuvre du peintre de Giverny depuis notre présent tragique : celui d’une « ère nucléarisée », d’un « champ de ruines à l’approche d’un possible anéantissement », d’un « après-paysage ». Dès lors, peut-être pourrons-nous entrevoir « dans la noirceur d’autres nuances que pure noirceur ».

Date de publication : 21 avril 2023
Format : 12 x 15,5 cm
Nombre de pages : 48
ISBN : 978-2-85035-119-8
Prix : 9 €

28.01.23 – exposition Musée Chagall

EXPOSITION ANNIVERSAIRE
CHAGALL ET MOI ! LES 50 ANS DU MUSÉE CHAGALL
A NICE

Inauguré par l’artiste le jour de son anniversaire, le 7 Juillet 1973, le musée Chagall fête cette année son 50e anniversaire. Pour célébrer cet événement, le cycle Chagall et moi ! invite, en plusieurs volets, des personnalités d’aujourd’hui (artistes, écrivains, danseurs, musiciens …) à partager leur lecture contemporaine de ces tableaux.
 

du 28 janvier 2023 au 30 avril 2023

« Le monde transfiguré » est une proposition d’accrochage d’œuvres, issues de la collection du musée Marc Chagall, par l’auteur et essayiste Stéphane Lambert. Le processus d’écriture accompagne donc ce parcours visuel inédit qui traverse la vie et l’œuvre de Chagall, depuis ses premières peintures de la période russe et parisienne, à son ultime lithographie, réalisée dans son atelier à Saint-Paul de Vence. Familier des vies et des visions d’artistes, Stéphane Lambert met à jour, par l’usage des mots et de leur plasticité, un autre Chagall, plus secret et intime, qui se révèle en creux de ses images. Unis par une même croyance en un art qui réconcilie, l’écrivain et le peintre rendent hommage à la création comme essence du vivant.


16.01.22 – L’Expérience/France Culture

L’irrésistible attrait de l’Art

Une Expérience signée Stéphane Lambert, réalisée par Marie-Laure Ciboulet

« L’art fut pour moi l’apprentissage de notre communauté dans la solitude. À force de rôder devant les œuvres, et d’éparpiller mes sensations, la nécessité de comprendre l’origine de mon attrait s’imposa. Vaste et étrange projet dont le point de départ se résumait en une assertion : quelle que soit son époque, l’art me rendait heureux. Il sortait ce qui était source de tourment de son isolement pour en faire un vibrant trait d’union. Ce qui peinait n’était plus une douleur tapie dans l’ombre, mais une œuvre rayonnante exposée devant mes yeux. J’ai toujours pressenti que l’art, s’il fallait lui trouver une fonction, consistait à faire de ce qui était censé nous abattre la matière première d’un grand réjouissement. » Stéphane Lambert, Visions de Goya

A vingt ans, lorsqu’il découvrit l’œuvre d’Alberto Giacometti lors d’un voyage à Venise, l’écrivain Stéphane Lambert était un jeune homme désorienté. Il traînait un mal de vivre et un manque de confiance qui voilaient son avenir. La question de la fin l’obsédait et compromettait ses choix. Mais tout à coup l’éblouissement de cette rencontre éclaira l’impasse dans laquelle il croyait se trouver. L’art révéla l’existence d’un autre ciel qui rendait la réalité plus vaste et plus désirable. Cet heureux séisme qui ouvrit dans sa vie de nouveaux possibles allait orienter son parcours. Par l’écriture de livres sur des artistes, il explorerait ce qui se jouait d’essentiel dans l’acte de création et comprendrait combien celle-ci nous reliait intimement à l’autre.

Ce qui est bouleversant dans une œuvre d’art, c’est qu’elle réconcilie avec le mystère d’être là, elle touche la couche la plus sensible de soi, elle déborde notre individualité, elle met en commun la part secrète de notre humanité, elle donne une direction à nos vies. C’est ce lien fécond qui se noue dans le rapport à la création que l’écrivain a voulu découvrir en donnant la parole à des enfants, des adolescents, des étudiants, des artistes, des visiteurs de musée, des spécialistes, pour qu’ils racontent la place de l’art dans leur vie. A travers cette diversité d’expériences, l’on mesure le rôle fondamental que cet attrait, si durement éprouvé par la crise que nous traversons, joue dans l’éveil de nos regards et l’accomplissement de nos chemins. 

Avec :

Les enfants de la classe de CM2 de M. Hervé Bidault à l’école de Huisseau-sur-Cosson
Jean-Yves Badaire (artiste)
Paul Gonzalez, Lina Benzerti, Antoine Desliens, Régis Moussa, Noah Perrot-Bikie bi Mbida, Mathilde Cazes (étudiants à l’école des Beaux-Arts de Paris)
Christian Alandete (directeur artistique de la Fondation Giacometti)
Liliane, visiteuse de l’Institut Giacometti
Léna et Juliette (lycéennes)
Olivier Schefer (professeur d’esthétique à Paris 1)

Et des archives sonores d’Alberto Giacometti et de Charles Juliet

Remerciements à :

Anne-Marie Pereira à la Fondation Giacometti
Alain Berland et Philippe Pucylo à l’école des Beaux-Arts de Paris
Céline Dauvergne et Isabelle Deborne au musée du Louvre
Yannick Mercoyrol et Mathilde Zambeaux au Domaine national de Chambord
Carole Bedos et Philippe Segers, parents de Léna, et le bar Les Rouquins

Lectures : Olivier Martinaud
Prise de son : Stéphane Foulon, Christophe Papon, Jean-Louis Deloncle
Mixage : Jean-Louis Deloncle

Les textes de Stéphane Lambert lus par Olivier Martinaud sont extraits de Visions de Goya et Avant Godot (éditions Arléa) et d’un manuscrit inédit sur Alberto Giacometti.

Avec des musiques de : Scarlatti, Nick Ingman, Rone, Faithless, The Clash, La Yegros, Metropolis, Charles Aznavour, Debussy, Zelenka.

Coordination : Aurélie Charon & Inès Dupeyron

Diffusion dimanche 16/01/22 à 22h.

22.11.18 – Bazaar d’histoires / RITCS café (Bruxelles)

Le jeudi 22 novembre 2018 à 20h, Stéphane Lambert participera à la  soirée littéraire Bazaar d’histoires au RITCS Café (Royal Institute for Theatre, Cinema and Sound). En compagnie d’autres auteurs, francophones et néerlandophones, il sera question de « justice poétique »

En collaboration avec lAtelier des écritures contemporaines de La Cambre.

RITCS café
Rue Antoine Dansaert 70
1000 Bruxelles