«
On n’a pas fini d’entendre parler de cet audacieux.
»
(Pascale
Haubruge, Le Soir)
«
Un auteur avec lequel il va falloir compter. »
(Jacques
Franck, La Libre Belgique)
« Un jeune homme pétri
de littérature. »
(Jacques
De Decker, Le Soir)
à propos des Couleurs de la nuit :
« Un roman sombre d'une brillante écriture... Ce pèlerinage inspire à Lambert d''admirables pages mêlant terreur et douleur... La longue méditation de Nathaniel coule comme une sorte de lave brûlante, charriant fantasmes et déprimes, images souvent superbes et insomnies, citations de poètes et références à Breughel ou Schiele, délires rimbaldiens et bonheurs de dire.... »
(Jacques Franck, La Libre Belgique)
« Voici un roman déconstruit si l'on veut, puisqu'il dédouble les sujets et les discours dans un même corps textuel, mais qui n'en écarte jamais la possible unité et la recompose progressivement, faisant profit de tous les traits lancés... Un récit divaguant, fracturé, dont les changements de couleur, les halètements se manifestent dans le texte même, dans la ponctuation, l'alternance des personnes grammaticales, des temps et des temporalités aussi, signale à la fois la mort du roman, au sens usé du terme, et le choix d'une structure ambitieuse, de la novation pour tout dire.»
(Jeannine Paque, Le Carnet et les Instants)
«De cette bouillie, Stéphane Lambert extrait la matière d'un roman sombre et poétique, presque halluciné. »
(Pierre Maury, Le Soir)
« Porté par une langue soyeuse, un style à la fois ample et haletant, le roman de Stéphane Lambert décompose ainsi la Bohème pour mieux en dégager les racines. Faire surgir sous l'écorce des apparences la dimension de trouble, d'angoisse et de douleur constitutive de l'histoire de la Mitteleuropa. Non qu'il faille rejeter le charme et les incomparables vertus réconciliatrices de l'art. Mais, comme le suggère avec subtilité l'auteur dans ses Couleurs de la nuit si proches d'un entêtant oxymore, la beauté s'accompagne toujours d'un voile de mélancolie.»
(Alain Favarger, La Liberté de Fribourg)
à propos du Sexe et la Main :
« Une méditation originale sur les deux membres les plus indépendants du corps.»
(Jacques Franck, La Libre Belgique)
«Textes aigus, proses poétiques minutieusement taillées... »
(Jeannine Paque, Le Carnet et les Instants)
à propos de L'Adieu au paysage :
« Devant les "véritables poèmes chromatiques" que sont les toiles testamentaires de Monet qui y sont exposées, [Stéphane Lambert] fut comme saisi de vertige. Il en tira par la suite une méditation nourrie d'informations mais surtout empreinte de sa sensibilité poétique. »
(Jacques Franck, La Libre Belgique)
« Pari tenu, L'Adieu au paysage est une troublante méditation autour des oeuvres presque "métaphysiques" de ce grand maître. Avec une sensibilité poétique peu commune, l'auteur nous fait voyager dans l'univers de ce peintre que la culture universelle a trop souvent réduit à un objet commun, une image décorative et rassurante. L'écriture de Stéphane Lambert, d'une grande sobriété, se met délicatement au service de la plasticité de l'ouvrage, riche d'illustrations nombreuses. Ainsi cette balade méditative nous invite à poser un regard nouveau sur le cheminement d'un peintre résolument moderne.»
(Delphine Lambert, Le Carnet et les Instants)
«Un très beau texte de Stéphane Lambert rend sens et magie aux Nymphéas. Un cycle gigantesque qu'il habite d'une prose inspirée, souvent vibrante... Stéphane Lambert en réactive le trouble et le mystère... »
(Danièle Gillemon, Le Soir)
« Stéphane Lambert publie une longue méditation poétique sur l'oeuvre de Claude Monet, et en particulier sur les Nymphéas... Ce texte semble sourdre lui-même de l'oeuvre comme l'approche de la nature et de ses puissants secrets a pu sourdre sous les pinceaux du peintre. C'est qu'au fil des questions imposées par l'oeuvre, Lambert jette sur celle-ci, comme sur la vie même de son auteur, un regard intérieur susceptible d'éclairer l'unité et la quintescence d'une vision artistique... On aura compris que le propos se situe à mille lieues d'une visite guidée, mais qu'il propose au lecteur de poser sur l'oeuvre, au-delà des pâmoisons de salon, un regard intime où il puisera ses propres illuminations.»
(Ghislain Cotton, Le Vif - L'Express)
à propos de L'homme de marbre :
« ...un roman bref mais de toute beauté, que l'on peut situer par la sensualité du côté de Radiguet et par le sens de la condensation du côté de Zweig, un de ces récits resserrés et hypersensibles, où l'indiscrétion implicite du lecteur est enchâssée dans une oeuvre d'art à part entière, d'une grande puissance d'évocation érotique et d'une réelle élévation de pensée. On a rarement dit, sauf chez Proust, le trouble homosexuel avec tant de talent... tout semble, comme touché par la grâce... Un texte qui semble taillé, poli dans le marbre et cependant, on ne sait comment, frémissant comme une peau sous la caresse. »
(Jacques De Decker, Le Soir)
« Un conte dont l'enjeu est bien moins un scénario qu'une trouée flamboyante dans la galaxie du désir et dans les magies de l'art.»
(Ghislain Cotton, Le Vif - L'Express)
« Stéphane Lambert est un écrivain qui compte dans le paysage littéraire francophone [...] Dans ce roman, Stéphane Lambert interroge la beauté. Et il y réussit très très bien.»
(Laurent Dehossay - RTBF)
« Une fable où désir et beauté se confondent [...] Un récit néoromantique[...], exigeant, narcissique, finalement très noir, qu'aurait sans doute aimé le Hoffmann des Contes et l'Edgar Poe des Histoires extraordinaires, et plus que tous le Téophile Gautier des statues qui se transforment en femmes, des statues dont il mesurait la séduction à leur "charnalité" virtuelle.»
(Jacques Franck, La Libre Belgique)
« Que choisir et comment, entre l'art et la vérité? Entre la beauté et la réalité? Entre l'aspiration et l'immédiat? Mais faut-il vraiment choisir? Ce ne sont pas les moindres questions que l'on peut se poser après la lecture de L'homme de marbre de Stéphane Lambert. Comment qualifier un tel texte, tout à la fois confession intime et dissertation capitale, l'une et l'autre portant sur les raisons fondamentales qu'un être humain peut chercher à sa présence au monde? »
(Jeannine Paque, Le Carnet et les Instants)
à propos de Mes Morts :
« Mes Morts est un texte qui ne nous touche pas seulement par ce qu'il dit, mais aussi et surtout par sa forme, faite de longues phrases qui se déroulent et se recouvrent telles des vagues, revenant sur les mêmes thèmes pour les enrichir de variations nouvelles, en une sorte de litanie, de chant funèbre dont le caractère morbide est transcendé par la beauté de l'écriture. »
(Daniel Arnaut, Le Carnet et les Instants)
« Mes Morts peut s'entendre aussi comme "memor" : "qui se souvient" ou encore comme "la" mort multipliée en lui-même par celle des autres... Un texte à la fois lumineux, fraternel et lucide. »
(Ghislain Cotton, Le Vif - L'Express)
«Mes Morts est un livre fondamental dans l'oeuvre (en cours) de Stéphane Lambert.»
(Michel Zumkir, La Libre Essentielle)
« Elégie, poème lyrique exprimant une plainte douloureuse, dit le dictionnaire. C'est donc le mot qui convient au livre que Stéphane Lambert consacre à ses morts. Un lamento par l'exceptionnelle musicalité de l'écriture, qui n'a pourtant rien de baroque. L'auteur confère toujours à ses récits quelque chose de noir et de douloureux... Mes Morts expriment avec limpidité, et dans un phrasé admirable, sa relation avec la mort. C'est assurément, sur le plan formel, son plus beau livre. »
(Jacques Franck, La Libre Belgique)
« [Stéphane Lambert a], avec une magnifique maîtrise, élevé un tombeau littéraire à quelques défunts dont la perte l'[a] particulièrement affecté [...] La phrase, Stéphane Lambert l'a maintenant apprivoisée, il s'entend à la rendre harmonique et continue, lancinante et affûtée.»
(Jacques De Decker, Le Soir)
«Un requiem. Un long chant. Le souffle d'un coureur de fond qui jamais ne s'arrête pour ne pas mourir. »
(Laurent Dehossay, RTBF)
à propos de Filiations :
finaliste prix Victor Rossel
« Plaisir d'un texte qui à la fois déconcerte et fascine... une émulsion romanesque où rêve, réalité, jeux de miroirs, délires, fantasmes sexuels et autres mêlent leurs violentes et exquises saveurs... soutenu par une écriture dont les rythmes obsédants s'accorde à ce somptueux festin de nuit. »
(Ghislain Cotton, Le Vif - L'Express)
« Stéphane Lambert a inscrit son travail d'écriture sous le signe de l'amour. Mais Cupidon peut devenir un ange aux ailes brisées. Et la passion confiner à la folie. Comme dans ces deux récits qui bousculent le lecteur... »
(Michel Torrekens, Le Ligueur)
« Un amour entier dans lequel on palpite.»
(Nicole Debarre - RTBF)
« Un étrange roman... »
(Le Soir)
« Un roman qui consacre définitivement ce jeune écrivain parmi les valeurs sûres de notre littérature... Disons-le tout de suite : c'est son roman le plus accompli, le plus bellement écrit, le plus profondément senti ; c'est aussi son plus obscur... A travers la beauté de l'écriture, où la rigueur des mots exacerbe la splendeur des images, Stéphane Lambert nous donne, si nous consentons à le suivre dans son labyrinthe, un récit entre douleur et rédemption, entre dureté et libération, entre descente en soi et sculpture de cristaux ramenés à la surface. »
(Jacques Franck, La Libre Belgique)
« Stéphane Lambert, avec son habituelle virtuosité, nous convie ici à une noire mise en abîme de personnalités qui se font face comme des miroirs... »
(France Bastia, Nos Lettres)
à propos de Donnez-nous des maîtres qui célèbrent l'Ici-Bas de R.M. Rilke :
« Un livre comme une rencontre. »
(Luc Norin, La Libre Belgique)
« ...Stéphane Lambert, dans une étude absolument remarquable, non seulement nous rappelle la vie et l'oeuvre du grand poète, mais évoque des aspects peut-être moins connus à la fois de sa personnalité et d'une pensée cherchant sa vérité... »
(France Bastia, Nos Lettres)
«De ce riche matériau, Stéphane Lambert nous fournit une édition éclairante. »
(Jacques De Decker, Le Soir)
«Doté d'une préface éclairante et très documentée de Stéphane Lambert, ce recueil propose les lettres écrites par Rilke à ce maître et ami.»
(Ghislain Cotton, Le Vif/L'Express)
à propos de Bruxelles - Identités plurielles :
«Un flamboyant vitrail.»
(La Libre Belgique - Supplément Lire)
«Bref, c'est une vision de la ville bel et bien plurielle que propose Stéphane Lambert. Un travail nuancé et consistant... Un opus fourni, aux angles inédits... »
(La Libre Match)
«Au final, on redécouvre cette ville foisonnante, "un village planétaire", loin de son image de ville pronvinciale. »
(La Tribune de Bruxelles)
«Nous savourons Bruxelles, la vive, la très vivante, celle qui cherche et se cherche, privée de moyens et débordante d'énergie. »
(Nos Lettres)
«Les dessous de la belle. Un portrait-mosaïque haut en couleurs... »
(L'événement)
«La capitale se livre en pages. »
(Le Soir)
«Quel beau voyage..»
(Axelle)
«Les artistes et artisans sociaux [...] mettent du rose aux joues de la ville. »
(Victoire - Le Soir)
«Un regard aiguisé sur la ville. »
(Femmes d'Aujourd'hui)
«"Bruxelles, identités plurielles" explore le dynamisme d'une ville sans complexe.»
(La Libre Belgique)
«Une trentaine de personnalités bruxelloises portent un regard aiguisé sur leur ville-région capitale. »
(France Culture)
«Un génial bric à brac et un grand cri d'amour !»
(Prestige, Beauté et Elégance)
« Aux côtés des traditionnels guides ou beaux-livres consacrés à Bruxelles, voici un ouvrage sur la ville sous un angle original... »
(Park-Mail)
« Ville de contrastes, du bric-à-brac, elle recèle des mondes cachés et variés que les intervenants mettent bien en lumière.»
(Le Ligueur)
«Un récit qui approche avec justesse les symboles d'une ville mosaïque. »
(Gaël)
«27 Brussels personalities, including architects and actors, librarians and lobbyists, who provide intelligent, provocative snapshots of the capital city.»
(The Bulletin)
à propos de Comme de se dire d'un amour qu'il sera le dernier :
prix Franz De Wever
« Stéphane Lambert est un véritable inventeur de personnages dont il dessine la silhouette d'une plume trempée dans une encre durassienne ou qu'il trace à la pointe sèche du graveur en taille douce. Cette manière d'écrire donne du relief à chaque image. Ecarte tout sentimentalisme dans l'approche des personnages... Cette manière d'écrire témoigne d'autant d'acuité dans le regard que de répression des élans du coeur. Il y a là comme une méfiance des épanchements trop complaisants et coulants dont on apprécie la pudeur par ces temps d'exhibitions obscènes et de confessions ordurières. »
(Jacques Franck, La Libre Belgique)
« C'est bien la grande sensibilité d'un romancier... qui domine les trois textes avec cette économie de style très résolue qui authentifie d'autant plus sûrement la profondeur du regard et l'aloi de la compassion. »
(Ghislain Cotton, Le Vif - L'Express)
« Quand l'excellence se pare de sublime, cela donne comme résultat
une plume de virtuose. »
(Antoine Defeyt, Le Soir/Indications)
« On sort de là sonné, comme après un gros chagrin, mais heureux. Comme dans une histoire d'amour qui finit mal mais qui finit bien. »
(Laurent Dehossay, RTBF)
« Ces trois nouvelles de Stéphane Lambert sont comme écrites par un savant qui observerait des souris de laboratoire et en tirerait quelques conclusions (provisoires) sur la vie-l'amour-la mort. »
(Michel Zumkir, La Libre Essentielle)
« Stéphane Lambert nous fait découvrir l'histoire de ces trois couples à rebours... Pratique souvent employée au cinéma... et que Stéphane Lambert utilise ici de main de maître. »
(France Bastia, Nos Lettres)
« C'est d'ailleurs un des talents de l'écrivain : faire le compte des tués, dire la fin de l'histoire, puis l'écrire à rebours, à coup de phrases dégraissées. »
(Pascale Haubruge, Le Soir)
à propos de Ensemble, Simone et Jean sont entrés dans la rivière :
(nouvelle incluse dans le recueil Comme de se dire d'un amour qu'il sera le dernier)
prix Lucien Malpertuis
« Stéphane Lambert confirme ici une rare disposition à réduire les mots à leur écorce, à leurs racines, comme s’il craignait d’en dire toujours trop. De ce langage minimal, il tire une musique sèche comme la pluie contre la vitre, et un troublant pouvoir de suggestion.»
(Jacques Franck, La Libre Belgique)
«Un magnifique petit roman.»
(Jack Keguenne, Le Journal du Mardi)
«Ne nous soucions pas de savoir si l’histoire est inspirée par un fait divers réel. Contentons-nous d’entendre qu’elle sonne incroyablement juste.»
(Pierre Mertens, Le Soir)
« C’est à peine une histoire, ce ne serait qu’un fait divers si, avec un talent très sûr et une parfaite justesse de ton, Stéphane Lambert ne lui donnait l’épaisseur d’un réel digéré et restitué par l’écriture. »
(Pierre Maury, Le Soir)
Stéphane Lambert dans l'émission Si j'ose écrire (RTBF).
à
propos d' Une histoire d’amour :
«Comment
le lecteur est conduit au dénouement, nous ne le
dirons pas. Ce qui mérite, par contre, d’être
souligné, c’est la force du propos, la froideur
de l’autopsie des trois personnages, la rigueur d’une
écriture lisse et comme impersonnelle, le resserrement
racinien des situations, la crudité du regard et
quelquefois des mots, mais dénuée de toute
complaisance : c’est la vie qui est crue. C’est,
enfin, le mécanisme inexorable de la souricière
qui se referme sur « l’homme ». Et rien
qui incite à le plaindre : l’amour lui a fait
perdre la tête, nous n’y pouvons rien, c’est
comme ça. C’est peut-être cela, le plus
terrible. Et qui fait de Stéphane Lambert un auteur
avec lequel il va falloir compter. »
(Jacques
Franck, La Libre Belgique)
«
Ce sujet éternel, Lambert le traite avec une distance
qui donne à son récit un ton très particulier.
La passion amoureuse, qu’il décrit sans la
moindre émotion apparente, acquiert ainsi une force
vive et tranchante et dispense un malaise dont nous émergeons
difficilement»
(Le Journal du Mardi)
«Un
roman cruel écrit au scalpel et une impressionnante
connaissance des choses du silence. »
(Sébastien Ministru, TéléMoustique)
« Ce serait presque un document, ce serait presque un livre de recettes, mais aussi un manuel du bien-écrire. Ce serait un roman, ni potentiel comme un ouvroir ni à ouvrir à l'aide de clefs utiles, mais possible, infiniment [...] Alors la fiction s'impose comme le substitut le plus puissant à une vie banale. Sans elle, pas de salut.»
(Jeannine Paque, LeCarnet et les Instants)
«
Une histoire d’amour is a little like Madame Bovary
rewritten by Charles Bukowski. »
(Jonathan Murphy, The Bulletin)
«
Un récit implacable, classique dans sa rigueur
distanciée, qui relève de cette «
nouvelle objectivité » qui accompagne forcément
les périodes de doute et d’inquiétude.
Un livre qui ploie sous une menace indécise, exactement
comme les temps que nous vivons.»
(Jacques De Decker, Le Soir)
«
Un écrivain pour de vrai. »
(Michel Zumkir, La Libre Essentielle)
«Un
roman poignant écrit dans une langue distanciée,
presque froide, totalement maîtrisée. »
(Michel Paquot, Vers l’Avenir)
«Un
style très moderne dans sa concision et sa brièveté,
une écriture parfaitement maîtrisée,
une observation lucide et féroce d’un certain
conformisme puis des passions qui les font exploser, le
thème de la mort (celui de l’eau aussi) comme
un fil rouge dans la trame, l’une ou l’autre
scène assez crue et sordide mais aussi quelques
pages très belles et très profondes font
de cette Histoire d’amour une histoire dont on plaint
les héros, une histoire qu’on ne voudrait
pas vivre, mais qu’on ne pourra oublier.»
(France Bastia, Nos Lettres)
à propos de Charlot aime Monsieur :
« Un récit réduit à la quintessence de ce qui fait l'objet de la narration, tel un alcool blanc qui brûle la gorge au passage et qui laisse dans la bouche une amertume douceâtre.»
(Jacques Franck, La Libre Belgique)
« Une pureté surprenante et dicible (puisqu'elle fut dite).»
(Pierre Mertens, Le Soir)