Bibliographie
Publications
personnelles, en revue, préface, postface...
Publications personnelles
LITTERATURE
Charlot aime Monsieur (roman)
Une histoire d’amour (roman) Comme de se dire d’un amour qu’il sera le dernier (nouvelles) Filiations (récits) Mes morts (récit) Impacts des balles à blanc (recueil) L'homme de marbre (roman) L'adieu au paysage (récit) Le Sexe et la Main (poésie) Les couleurs de la nuit (roman)
Les
mots n’ont pas d’autres fonctions que de parler
à notre place Mon corps Une vie, la nuit
La fin d’un amour est un début d’histoire
Faux départ
Pour moi l'écriture, c'est...
Le monde terrible d'Alexandre Blok
Le deuil des culottes courtes
L'enfant de l'été 80
Le double rêve de Joris
Room 23 - National Gallery
Par-delà monts et démons
Le tour de la question
La chambre de Vincent
Les métamorphoses de Marguerite
To the river
Pourquoi je préfère le 8
Harry Potter et le culte du grégaire
La dernière phase de la décomposition de l'Empire autro-hongrois
Jusqu'au fond de l'avenir
Amour endormi
Les Anges de l'Apocalypse
Histoire de mon oeil droit
Le monstrueux vraisemblable
Peu avant la catastrophe
Où disparaître
La Porte de l'Aube
Préface, postface
Les
dimanches d'un bourgeois de Paris de Guy de Maupassant “Donnez-nous des maîtres qui célèbrent l’Ici-Bas” de Rainer Maria Rilke
L'Inde
ou l'Amérique de Pierre Mertens
Publications personellesLITTERATURE
Charlot aime Monsieur
(roman)
Éditions
Ancrage (collection Nouveaux Talents),1997.
Charlot a sept ans, les yeux verts, et dans son visage brille une féminité réelle. Il vit dans un perpétuel état d'amour, mais "sans destinataire". Et bien que Charlot n'aime pas le football, ses parents l'inscrivent dans un club. L'arbitre est jeune, vêtu de noir, et porte sur sa poitrine un petit badge avec son nom : Monsieur.
éditions Luc Pire (collection Embarcadère), 2002
L'homme et la femme étaient installés dans ce qu'il est convenu d'appeler une existence classique. Tous deux avaient traversé une enfance difficile, troublée par les eaux. Rassemblés, ils pensaient maîtriser l'écoulement des jours. C'étant sans compter le pouvoir d'un roman et de son jeune auteur. Un jour, par hasard, l'homme tomba dessus : et ce fut le début de sa chute. On ne se méfiera jamais assez des livres, et de ceux qui les écrivent.
Comme
de se dire d’un amour qu’il sera le dernier
Nouvelles
Éditions
Labor (collection Grand Espace Nord), 2005
Qu'advient-il de l'élan des amants au rythme des jours et des années ? A travers trois récits où l'amour se lie tragiquement à la mort, trois histoires où se rejoignent douloureusement le sordide et le sublime, Stéphane Lambert décrit des passions d'aujourd'hui avec une justesse de ton et une apparente froideur afin de les saisir dans leur poignante vérité.
Éditions Labor (collection Grand Espace Nord), 2006
Un homme à la dérive quitte l'Irlande sur un cargo. A son arrivée au Havre, d'autres hommes lui ont passé de force la camisole. Dans un appartement d'un quartier chic de Paris, un homme à la brillante réussite relate l'obscurité de sa vie jusqu'à ce que l'image d'un double ne réalimente son désir.
Variations sur le thème de la filiation, ces deux récits, aux multiples échos, tel un miroir fêlé, rôdent autour du vide laissé par la disparition du père et plongent, entre folie et lucidité, au plus profond du secret de chaque personnage.
Dans ce récit dense et émouvant, au lyrisme assumé, Stéphane Lambert appréhende, à travers son enfance (sa magie, ses évocations estivales, l’image transfigurée de son grand-père, ses drames), la manière dont la mort s’inscrit dans la construction d’un être. Comment composer avec cet étrange savoir que nous allons disparaître ? Ce que nous vivons n’a-t-il de sens que dans sa réalisation présente et dans les souvenirs que nous portons jusqu’à leur effacement ? Et que faire de tous ces morts qui, autant que les vivants, peuplent nos vies ? Ce livre est un souffle qui porte la voix de ceux qui n’en ont plus.
Dans le prolongement de ce texte, Stéphane Lambert a réalisé un documentaire radiophonique, Le Commun des mortels, diffusé le 16 mars 2009 sur la Première (RTBF).
Nos mémoires sont composées d’images. Ces images sont fabriquées de la rencontre de notre imaginaire avec le réel. Fusion de l’émotion ressentie et de la réalité vue. Ces images sont des impacts invisibles qui marquent nos vies.
Ce livre est aussi un spectacle, créé en août 2008 au festival Scènes à Seneffe, avec le comédien Sébastien Dutrieux.
L'homme de marbre
roman
Éditions Le Grand Miroir, 2008 (épuisé)
L’homme de marbre est le roman d’une initiation impossible : quête du sublime, idéalisation du désir. L’annonce d’un monde courant à sa perte force Romain, personnage néo-romantique, à la fois fragile et résolu, à se replier dans l’intériorité où le rêve et l’imaginaire butent contre le désespoir. Ce texte mêlant existentialisme et esthétisme explore avec subtilité l’univers riche des sensations et la confrontation de la vie et de l’art. Après avoir épuisé la sensualité au Bain des Sens et s’être heurté à la fascination d’un adolescent, c’est en effet face à une statue de marbre, être doublement vivant puisque œuvre du vivant, que vont échouer les errances de Romain, comme l’écho d’une histoire remontée à son origine.
Comment ce peintre, Claude Monet, qui était né en 1840, qui avait fait le tour, croyait-on, de la peinture, qui avait été le chef de fil d’une école entrée dans la postérité sous le nom d’impressionnisme, avait passé les dernières années de sa vie, dans un autre siècle, à habiter son art au point de totalement le bouleverser. Comment ce vieil artiste, retiré de Paris, éloigné de la véhémence de sa scène, eut l’idée de saluer la fin de la Grande Guerre, dont il ne vit pas une goutte de sang, par deux panneaux décoratifs offerts à la France. Comment Giverny, ce lieu qui n’aurait dû être qu’un décor pour peintre paysagiste, allait devenir un laboratoire de modernité. Et comment tout ce qu’il avait peint jusqu’à ce jour allait converger vers les eaux dormantes d’un étang, royaume d’une plante aquatique dont le nom désormais serait totalement associé au génie de ce peintre qui avait ouvert la porte de l’abstraction en poussant le réel dans ses derniers retranchements.
[Ce texte a fait l'objet d'une lecture par la comédienne Micheline Presle dans les salles des Nymphéas du Musée de l'Orangerie le samedi 16 mai 2009. Lecture reprise au château de La Roche-Guyon le dimanche 7 juin 2009.]
Éditions de l'Arbre à paroles (collection Poésie Ouverte sur le Monde), 2009
Le langage serait comme un fil qui nous relierait au corps. Premières tentatives d'appréhension : le sexe, et la main. "Par ce qui est visible, l'homme connaît l'invisible", écrivait Hippocrate.
Toute cité est un état d'âme. Ainsi lorsque Nathaniel Bodler débarque à Prague, avec le seul désir d'écrire un livre sur Bernardo Daddi, un peintre italien du XIVe siècle, on ne sait trop qui de la ville ou du ténébreux personnage va envoûter l’autre. L'imaginaire se met en marche et le passé se ranime face à l'étrangeté du présent. Apparaît alors Andel, double de Nathaniel, qui va l’entraîner vers les zones obscures de l’histoire de la région et de lui-même. Dans ce chaotique retour aux origines, la dorure des retables portatifs de Daddi se met à illuminer la nuit avec la même intensité que les lumières de la station-service de Liben, quartier de Prague où la vie de ces deux personnages hantés est en train de se métamorphoser. Au cœur de cette odyssée personnelle, c'est l'art et la sensualité qui joueront les réconciliateurs.
Éditions Autrement, 2006
Créativité, impertinence, drôlerie, cosmopolitisme, engagement : Bruxelles mêle art de vivre et effervescence. Petite capitale devenue cœur de l’Europe, ni flamande, ni wallonne, elle s’est enrichie de ses identités multiples et a réussi à coudre ensemble un véritable patchwork culturel et ethnique. De son bric-à-brac urbanistique, de sa modestie, elle a fait une force, faite d’innovation et d’anticonformisme. Vingt-sept vecteurs de cette énergie débordante témoignent dans cet ouvrage. Les artistes mélangent, les architectes recyclent, les militants secouent, les designers subliment, les médiateurs sociaux bricolent : chacun apporte une touche fantaisiste au portrait d’une ville où l’avant-garde est partout conjuguée avec humilité. Sans presque le vouloir, Bruxelles capte les regards, ville offerte, ville ouverte.
(avec des photographies de Samuel Nicolaï)
Di(s)gressions
Conversations avec Micheline Presle
Éditions Stock, 2007
Ces conversations menées en zigzag, comme une constante digression, retrace le chemin atypique d’une actrice, couronnée par un césar d’honneur en 2004, qui a traversé les époques sans jamais se quitter, de ses débuts avec Pabst en 1938 au succès de sa fille, Tonie Marshall.
Publications
en revue
Les
mots n’ont pas d’autres fonctions que de parler
à notre place
Publication en revue
(communication au colloque de Bobo-Dioulasso, au Burkina-Faso,
lors de la semaine de la Francophonie en mars 2000) in Palimpsestes,
Ecritures, Liège, 2000.
Mon
corps
Publication
en revue
in
Les écrivains de l’ULB, ULB-Création,
Bruxelles, 2000.
Une
vie, la nuit
Publication en revue
in La Libre Essentielle (La Libre Belgique), 2000.
La
fin d’un amour est un début d’histoire
Publication
en revue
in
Je t’aime - Question d’époque, Revue
de l’ULB, Bruxelles, 2002.
Pour moi l'écriture, c'est...
Publication en revue
in Le Non-Dit, Bruxelles, octobre 2003.
Faux
départ
Publications
en revue
in
Voulez-vous partir avec moi ?, Revue de l’ULB, Bruxelles,
2004.
Le monde terrible d'Alexandre Blok
Publication en revue
in Livres de chevet, Bibliothèque du centre culturel "Le Fouquet", 2005.
Le deuil des culottes courtes
Publication en revue
in Vilnius Academy of Literature : Acquaintances and Connections - Almanach, 2009.
Préface,
postface
“Donnez-nous des maîtres qui célèbrent l’Ici-Bas” (Lettres à Emile Verhaeren suivi de Lettre du jeune travailleur) de Rainer Maria Rilke
Préface et notes